En 2026, trois jeunes gypaètes barbus seront réintroduits dans le Parc national des Cévennes, dans le cadre du programme LIFE GYP’act, coordonné par la Ligue de protection des oiseaux.
Et nous vous proposons de choisir leurs noms !
Comment participer ?
Proposez un nom qui respecte ces critères :
- Année 2026 oblige, il doit commencer par la lettre : V
- Il doit faire référence au territoire, à la nature ou à la culture locale
- Vous pouvez proposer un nom en français mais également en occitan ou en latin
- Bien évidemment il ne doit pas avoir de connotation négative
Une sélection sera réalisée, puis vous serez invités à voter pour choisir les noms définitifs.
Date limite de participation : 10 avril 2026
Faites vos propositions dans notre formulaire en ligne (s'il ne s'affiche pas ci-dessous, vous pouvez également cliquer ici) :
Le Gypaète barbu
Le Gypaète barbu est un grand vautour qui doit son nom à la touffe de plume qu’il porte à la base de son bec, les vibrisses.
En plus d’être magnifique, il est surtout immense : il s’agit du plus grand oiseau d’Europe, avec une envergure comprise entre 2,70 et 2,90 mètres en moyenne !
Très important dans la chaîne alimentaire, il est le dernier maillon du processus d’équarrissage.
Il ne se nourrit non pas de la chair d’animaux morts, mais bel et bien de leurs os.
Le programme de réintroduction du Gypaète barbu dans les Grands Causses
Commencé en 2012 dans le cadre d'un partenariat entre la LPO, le Parc national des Cévennes et le Parc naturel régional des Grands Causses, ce programme de réintroduction s'inscrit dans le Plan national d’actions 2010-2020 en faveur du Gypaète barbu. Entre 2015 et 2022, il était intégré dans l'ambitieux programme européenne LIFE Gypconnect. Il s'inscrit désormais dans le LIFE Gyp'ACT (2022 - 2028)
Ses principaux objectifs sont :
- renforcer la population de Gypaètes barbus par la création de nouveaux noyaux de population dans la Drôme et le Massif Central
- favoriser des mouvements d’oiseaux depuis ces noyaux de population entre les Alpes et les Pyrénées et plus largement rétablir l’existence d’une continuité entre les populations de l’espèce d’Europe Centrale et Méridionale
