Parc national des Cévennes
-A +A
Share
Le 02/03/2017
Forêt
Le Parc national organise, ce printemps, quatre ateliers ouverts à tous les usagers de la forêt, du propriétaire forestier au promeneur, pour croiser les visions, les attentes et les propositions de chacun sur « la forêt de notre territoire, aujourd’hui… et demain ? ». Une démarche participative pour construire l’avenir des paysages forestiers du Parc national des Cévennes.

« Forêt » : un mot simple et pourtant… Les perceptions que les gens en ont, leurs attentes et leurs suggestions sont très diverses. Les points de vue ne se croisent pas toujours et divergent parfois… D'où l'intérêt de dialoguer pour avancer ensemble.

Propriétaires, randonneurs, habitants, élus, professionnels de la forêt, du tourisme, ou encore chasseurs, tous sont concernés par la forêt. Dans le cadre du projet CevAigoual**, le Parc national propose à chacun de contribuer à une réflexion collective sur l’avenir des forêts du territoire.

Quatre ateliers sont organisés sur quatre secteurs du territoire. Certains de ces  ateliers sont organisés en deux temps : il est dans ce cas souhaité que les participants soient bien présents aux deux rencontres.

  • Hautes Cévennes :

vendredi 24 mars, de 18h30 à 21h30, salle polyvalente de Chambon (30)
jeudi 20 avril, de 18h30 à 21h30, salle polyvalente de Chambon (30)
 

  • Florac et les vallées cévenoles de Lozère :

mercredi 29 mars, de 18h30 à 21h30, salle polyvalente de St-Germain-de-Calberte (48)

vendredi 21 avril, de 16h à 19h, salle polyvalente de Cassagnas (48)
 

  • Viganais-Aigoual

dates à préciser (cf. site du projet)
 

  • Galeizon – Pays Grand Combien

dates à préciser  (cf. site du projet)

Pour en savoir plus et s’inscrire aux ateliers (participation gratuite mais inscription obligatoire), rendez-vous sur le site du projet : www.dialter.fr/laforetsurvotreterritoire.htm

**Le projet CevAigoual réunit un grand nombre de partenaires, dont le Parc national des Cévennes et est coordonné par le Centre régional de la forêt privée. Il est financé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et le ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.