« La réglementation peut nous contrarier certaines fois mais dans le fond on est très content car cela permet de conserver l’unité du patrimoine bâti. Le cabinet d’architectes et les entreprises ont travaillé en bonne entente avec l’architecte du Parc. Parfois c’est le détail qui compte, les finitions sont très importantes ».
Des solutions ont été trouvées notamment pour le remplacement des ouvertures afin de conserver l’aspect paysager. De même, pour la maison d’habitation, « l’architecte des bâtiments de France préconisait une cloison en pierre pour séparer la cuisine de la terrasse, nous avons finalement eu l’autorisation d’édifier une cloison en bois qui masque partiellement les fenêtres de l’étage ». L’un des anciens propriétaires du Pouget, qui était couvreur, a conservé de nombreuses lauzes et pierres de granit, ces dernières ont été assemblées à de nouvelles pierres pour rehausser les murs de la clède qui s’est transformée en gîte pour 2 personnes.