Les races ovines
Les races locales menacées
L’établissement public souhaitait, en effet, préserver la diversité des races locales mais aussi maintenir l’entretien annuel des espaces ouverts, occasionné par les brebis lors de la transhumance. Les Raïoles ont une allure particulière avec leur longue tête, leur chanfrein un peu busqué et des cornes ouvertes, enroulées autour de leurs oreilles. Résistantes, bonnes marcheuses, elles s’adaptent à une alimentation rustique comme les landes du Mont Lozère.
Les races locales productives
Les agneaux issus des élevages se positionnent sur un panel de produits identifiés sous signes officiels de qualité, parmi lesquels l’IGP Agneau de Lozère.
Les races caprines
La race locale menacée
Actuellement, un groupe d’éleveurs ont créé l’Association pour le Renouveau de la Chèvre du Massif Central afin de restaurer les populations de la race, encore en effectif très réduit. Elle est reconnaissable grâce à ses poils mi-longs à longs, sa tête assez massive et ses oreilles longues.
Les races productives
La faible production laitière de la Rove est compensée par sa richesse. Sa production fromagère la plus connue est la brousse du Rove, elle peut également entrer dans la fabrication du Pélardon.
La race bovine locale
Elle est appréciée pour ses qualités maternelles, ses aptitudes à l’allaitement, son excellente fécondité, sa longévité et sa simplicité de mode de conduite. Sa rusticité, sa robustesse et son autonomie sont également partis de ces principaux atouts.
La robe unicolore de la vache Aubrac varie du gris-blanc au jaune-orangé. Son mufle est court, ses cornes sont longues et relevées à bouts noirs. Ses yeux sont cerclés de noir et de blanc.
L’abeille noire des Cévennes
Témoignages d’une apiculture ancestrale sur le territoire, on trouve encore aujourd’hui des ruches-troncs (ou bruscs) creusées dans des troncs de châtaignier et recouvertes d’une lauze de schiste. À ce jour, plus de 250 ruchers de ruches troncs ont été recensés dans le Parc national, principalement dans les vallées cévenoles.
Ces ruchers troncs abritent encore quelques colonies d'abeille noire des Cévennes, Apis mellifera mellifera, une sous-espèce de l’abeille domestique. Cette abeille est couramment utilisée en Europe pour la production de miel. Par sa large aire de répartition, les populations d’abeilles noires se sont adaptées aux différentes pressions géographiques, climatiques et écologiques du milieu. Ainsi, une abeille noire de Normandie ne sera pas adaptée aux conditions de vie des Cévennes.
L'abeille noire se distingue des autres sous-espèces par son aspect trapu, ses poils bruns abondants sur le thorax et plus rares sur l'abdomen, et sa coloration foncée globale. Elle a également une pigmentation très foncée au niveau de ses ailes.
Aujourd’hui, certains apiculteurs utilisent cette abeille plus rustique et cherchent à maintenir cette race.