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Petit rhinolophe

Rhinolophus hipposideros (Borkhausen, 1797)
Groupe INPN1 :
Chordés
Groupe INPN2 :
Mammifères
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Petit rhinolophe
Petit rhinolophe © Olivier Prohin - Parc national des Cévennes

Description

Les Rhinolophes (trois espèces présentes dans le Parc) se reconnaissent facilement à leur museau très particulier constitué d’une feuille nasale en forme de fer à cheval qui entoure les narines et qui est surmontée d’une petite crête. Le nom de cette espèce, dérivé du grec, rappelle bien cette particularité : rhinos : le nez , lophos : la crête et hippos : le cheval, sideros : le fer.
Avec ses 4 cm de longueur et ses 20 cm d’envergure, le Petit rhinolophe est le plus petit représentant du genre Rhinolophus. Bien que petit, le Petit Rhinolophe compte un grand nombre de données. Elle est régulièrement contactée d’abord parce qu’elle est facilement repérable : au
repos, en gîte diurne estival ou en léthargie hivernale, elle s’accroche au plafond et aux parois par les pieds et pend, librement, la tête en bas. D’autre part, elle est nettement anthropophile et s’installe dans tous types de constructions, vieux bâtiments (châteaux, églises), habitées ou non, dans les maisons forestières... occupant combles et greniers en été ou les caves, souterrains ou galerie de mines en hiver sans compter tous types de cavités naturelles (grottes et avens). Enfin, ses émissions ultrasonores produites par le nez, bien que difficiles à capter car faibles en intensité, sont très faciles à identifier à l’aide d’un détecteur. En hibernation, cette petite chauve-souris est entièrement enveloppée dans ses
ailes presque noires, tel un petit parapluie. Avec près d'un millier de contacts dans la base de données, on peut considérer l’espèce comme assez commune, voire commune si l'on en juge par sa répartition relativement homogène sur l’ensemble du territoire du Parc national. En léthargie hivernale, le Petit Rhinolophe est l'une des espèces de chiroptères les plus contactées lors des comptages annuels de
janvier.