Les tourbières hautes sont bombées et dépendent surtout de l’eau provenant des précipitations. On y trouve des buttes de sphaignes (mousses des tourbières), qui poussent par le haut (croissance apicale). La partie basse, composée de cellules mortes, s’accumule sans se dégrader. La formation de buttes permet aux sphaignes de retenir l’eau de façon optimale et d’éviter la pénétration de l’air, ce qui empêche la dégradation de la tourbe par les champignons et les bactéries. Ces tourbières constituent un refuge d’espèces à haute valeur patrimoniale comme la drosera. D’autres espèces comme la Canneberge, la Callune, la Molinie et des mousses peuvent être présentes sur les buttes.