Après ces séquences d'acquisition de connaissances, en petits groupes, ils se sont glissés dans la peau d'un forestier dans un parc national, lors d'un martelage fictif.
Ils devaient ainsi choisir des arbres à couper, dans la limite du taux de prélèvement imposé ici (futaie irrégulière) en précisant la raison de la coupe : arbre arrivé à l'âge d'exploitabilité, pour favoriser de la régénération, pour donner de la lumière à un sujet de plus grande qualité sylvicole...
Dans le même temps, dans le pool d'arbres restants, ils identifiaient et désignaient les arbres de plus forte valeur écologique en expliquant le choix de cette conservation ad vitam : arbre occupé par un nid de rapace, une espèce précise et rare (Chouette de Tengmalm, lichen Degelia), arbre-habitat offrant gite et couvert à de nombreuses espèces souvent invisibles, ou de très gros diamètre....