Une mortalité précoce
Disposant d'un suivi sur un temps long (études de terrain et en laboratoire), le constat des chercheurs est le suivant : la température a augmenté de 3°C pour les mois de mai, juin et août au cours de l’étude.
« L’une des conséquence de cette augmentation de la température est que les femelles pondent davantage. Les juvéniles grandissent plus rapidement mais le taux de survie des adultes diminue car ils vieillissent plus rapidement », expliquait Jean Clobert, directeur de recherche au CNRS lors d’un conseil scientifique du Parc national.