Proches des chardons, par leurs petites fleurs tubulaires réunies sur un plateau (le capitule), la plupart des centaurées ne sont pas épineuses.
Cette centaurée très décorative attire l’œil, par l’aspect léger et transparent des capitules.

Centaurée pectinée capitule avant floraison
Crédit photo : Frantz Hopkins

Les petites feuilles spéciales – ou bractées - entourant le capitule et protégeant les fleurs sont en forme d’écaille. Leur pointe a l’apparence d’une plume qui se recourbe vers l’extérieur. Ces bractées, imbriquées les unes dans les autres comme des écailles de pomme de pin, donnent cet aspect translucide.

Centaurée pectinée dans la lande sèche
Crédit photo : Frantz Hopkins

Les feuilles d’un vert clair-grisâtre sont sessiles (directement insérées sur la tige), entières et vaguement dentées (ou lobées)
La centaurée pectinée commence tout juste à fleurir (fin juin) vers 600 m d'altitude tandis que plus bas elle fleurissait déjà à la mi-juin.
Le genre regroupe des espèces assez reconnaissables par leurs fleurs. Toutefois chacune a une écologie particulière.

On connaît mieux la centaurée noire (Centaurea nigra) qui est fréquente dans les prairies de fauche. Mais on compte près d’une quinzaine d’autres centaurées dans le territoire du Parc national des Cévennes, dont le bleuet (Centaurea. cyanus), encore fréquent dans les cultures de céréales sur le causse Méjean.