Le décret de création modifié du Parc national fixe, notamment, le régime d’autorisation de restauration, de construction et de travaux dans le cœur du parc.
Les « règles d’esthétiques » décrivent les préconisations architecturales et paysagères en matière de matériaux à utiliser, de volumes et de formes à préserver ou imiter ; d’implantation d’ouvrages tels que les routes et les chemins agricoles ou forestiers, ou encore les antennes téléphoniques…
Ce texte est en cours de refondation : « l’art de bâtir » est la base du travail mené par le Parc et le territoire dans le cadre de l‘élaboration de la charte du Parc.
La construction neuve
La construction neuve, dans la zone cœur du Parc, n’est autorisée que pour les agriculteurs et uniquement dans certains cas. Elle concerne en effet soit des bâtiments techniques - étable, bergerie, grange… -, soit des bâtiments d’habitation lorsqu’il y a décohabitation ou nouvelle installation et que l’exploitant agricole ne bénéficie d’aucun bâtiment d’habitation existant.
Le Parc national accompagne les exploitants agricoles de la zone cœur - une centaine environ – dans la définition de leurs besoins, et dans l’esquisse de leurs bâtiments techniques ou d’habitation. Depuis les années 1970, marquées par une forte accélération de la modernisation de l’agriculture, les bâtiments agricoles à caractère industriel se sont multipliés.
Des contraintes architecturales fortes
L’objectif qui sous-tend la réglementation en matière de restauration du patrimoine architectural est double : faire en sorte que les bâtiments restaurés conservent leur aspect originel ; préserver le caractère du paysage.
L’un des enjeux des années à venir est de poursuivre la préservation de ce bâti remarquable tout en l’adaptant à deux exigences de la vie moderne : le confort et l’économie d’énergie.