Elles semblent économiser au maximum le sol plat nécessaire aux cultures. Suivant l'évolution des besoins, un bâtiment vient s'accoler au premier, puis un autre, l'ensemble prenant l'aspect caractéristique du "mas-ruche".

Avec l'élevage du ver à soie, des étages entiers sont parfois venus rehausser les maisons, avec de nombreuses et petites ouvertures et quantité de cheminées nécessaires à l'aération et au chauffage de la pièce où grandissaient les « magnans ».

Portes et fenêtres du bâtiment d'habitation sont orientées en fonction de l'ensoleillement, surmontées par des linteaux de châtaignier ou de pierre. Des blocs de quartz, ou des galets de toutes les couleurs, viennent éclairer les murs de schiste sombre. La couverture en lauzes de schiste repose sur une charpente en châtaignier.