La répartition de la population
Le territoire du parc est marqué par une importante zone de faible densité de population (moins de dix habitants au kilomètre carré). Vingt-cinq pour-cent de la population se répartissent sur 60% du territoire.
Les 50 000 habitants restants se concentrent principalement sur un arc sud-ouest nord-est sud allant du Vigan aux Vans. Cette « banane » correspond aux vallées méditerranéennes les plus ouvertes sur la plaine languedocienne et ayant connu un développement industriel basé en premier lieu sur la soie, puis, pour partie, sur les mines.
On note également l’influence des villes limitrophes (Alès, Mende) qui exercent une attraction sur plusieurs communes du parc.
Une population en augmentation
Amorcée dès les années 90 sur la partie la moins peuplée du territoire, la croissance de la population est confirmée sur l’ensemble du parc avec une accélération probable depuis 1999.
Le solde naturel déficitaire dû à une population relativement âgée est compensé par un solde migratoire largement positif. Entre 1990 et 1999, ce solde correspond à 5 600 personnes nouvelles, dont 88% viennent d’une aire urbaine. Ce solde a proportionnellement profité davantage à la partie la plus rurale du territoire.
Le territoire connaît ainsi, proportionnellement à sa population de départ, une dynamique migratoire presque aussi forte que celle de la région Languedoc-Roussillon dans son ensemble.