Les ambitions de la future charte du Parc national sont en effet en forte convergence avec la candidature au patrimoine mondial, en désignant le paysage culturel de l’agro-pastoralisme comme enjeu essentiel.

Le Parc national proposera aux collectivités publiques intéressées, et au premier chef aux autorités en charge de la politique agricole, de s'engager dans un soutien actif à l'élevage extensif spécifique aux montagnes sèches, condition de protection des paysages agro-pastoraux.

Cette condition posée par le Parc national a été actée lors du comité de pilotage qui s’est tenu à Millau le 24 février.

La délibération du conseil d'administration sera adressée à l'Unesco pour être jointe au dossier. Celui-ci sera examiné fin juin.