A la création du Parc national, l’ensemble du versant méditerranéen avait déjà été réinvesti par le castor. Dans la poursuite de cette dynamique, le castor a été réintroduit sur le versant atlantique, dans le Tarn et la Dourbie. Sans doute aussi certains individus ont-ils franchi d’eux-mêmes la ligne de partage des eaux. Les nombreux indices de part et d’autres des têtes de bassins permettent de le penser.
Aujourd’hui, le castor est présent sur les deux versants avec des populations régulières.
Il entretient les rives
Le castor a besoin d'un cours d'eau calme, et d'un terrain qui lui permette de construire un terrier. Il est végétarien : feuillages, rameaux, écorces, plantes. Il utilise la végétation pour construire de petits barrages. Mais ceux des Cévennes sont beaucoup plus modestes que ceux construits par les castors du Canada...
La vie en famille
Il n'est pas très facile de voir des castors car ils sont surtout actifs après le coucher du soleil. Leur silhouette est assez connue mais beaucoup imaginent un animal de la taille d'une marmotte ... Il est en fait beaucoup plus gros ! Il mesure 70 à 80 cm et pèse de 16 à 30 kg.
Les castors vivent en famille. Le couple est monogame et ne fait la plupart du temps qu'un jeune par an. Lorsque les jeunes ont atteint deux ans, ils sont chassés du terrier et doivent alors conquérir leur propre territoire.
+ d'infos
Une fiche gratuite sur le castor est disponible à la Maison du Parc de Florac.