Vous êtes dans : Accueil > Un territoire vivant > Les activités économiques > La sylviculture

La sylviculture

Couvrant plus de 45% du territoire lozérien, la forêt contribue significativement à l'économie locale. La filière bois génère de nombreux emplois directs et indirects. En outre, les forêts sont gérées pour leur rôle de protection et de lutte contre l'érosion. Sans remettre en cause ces vocations, le Parc national travaille à garantir une prise en compte de la biodiversité et des paysages dans les actions de gestion sylvicole.

Une forêt marquée par la main de l'homme

Les forêts cévenoles ont pour la plupart été plantées par l’homme. A la suite de la déprise agricole, la couverture forestière a progressé très fortement. Avec plus de 57 000 hectares de forêt en zone coeur, le Parc national des Cévennes est le plus grand parc national boisé de France.

Des forêts aux vocations variées

Les forêts du coeur du Parc ont des vocations diversifiées : forêt de production de bois, forêt de protection sur les pentes les plus raides), forêts d’intérêt écologique et paysager. Le Parc travaille en partenariat avec l’Office national des forêts (0NF) et les gestionnaires de la forêt privée pour développer des actions en faveur de la biodiversité et de la qualité des paysages forestiers.

L'action du Parc pour la préservation des forêts

Le Parc national travaille en partenariat avec les gestionnaires forestiers : l’Office national des forêts (ONF) et le Centre régional de la propriété forestière notamment (CRPF).

La réglementation dans le Parc

La réglementation en zone cœur est fixée par le décret de création du Parc. Les activités forestières s'exercent librement ; toutefois, quelques actions forestières sont soumises à autorisation du directeur, en fonction de la nature de la propriété (publique ou privée) et du type d'action.

Le traitement en futaie irrégulière

Les enjeux forestiers sur le territoire du Parc sont nombreux. Ils concernent la préservation de la biodiversité forestière, la protection des habitats et des sols sensibles, l’intégrité paysagère… Cependant, il convient de ne pas dissocier la protection de la réalité économique liée aux activités forestières.

Conseiller cette page à un ami  /   /  Haut de page