Plaqué sur les troncs d’arbres des forêts de hêtres ou de chênes, il y recherche l’ambiance humide.

Brun-vert à vert brillant quand il est mouillé, il se distingue assez facilement des autres lichens foliacés par les nombreuses alvéoles qui marquent sa surface et qui font penser à un poumon.

Lichen pulmonaire - crédit photo Y. Maccagno
Lichen pulmonaire - crédit photo Y. Maccagno

Très sensible à la pollution, il est un indicateur de la bonne qualité de l’air. Il est également révélateur de forêts anciennes. Lorsqu’on le rencontre, associé à d’autres lichens, on peut supposer que les perturbations n’ont pas été très fréquentes au cours du temps ni trop importantes dans l’espace. Ceci présage que l’on pénètre dans un site privilégié pour observer une faune et/ou une flore rares.

Le Parc national des Cévennes a lancé des inventaires sur les lichens depuis 2000 (Voir le site de Clother Coste) et s’efforce de mieux connaître la répartition des lichens indicateurs afin de mieux adapter la gestion des forêts et des milieux ouverts à la préservation de tout un écosystème.