La plupart des définitions sont issues de :
www.cig.ensmp.fr
http://fr.wikipedia.org

AAPPMA

Association pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique. Les AAPPMA sont des associations agréées. Elles ont pour mission de contribuer à la surveillance de la pêche, d'exploiter les droits de pêche qu'elles détiennent, de participer à la protection du patrimoine piscicole et des milieux aquatiques, et suivant l'article L.234-3 du code rural, elles ont pour mission d'effectuer des opérations de gestion.

Anthropique

En géographie, l'anthropisation est la transformation d'espaces, de paysages ou de milieux naturels sous l'action de l'homme.

Apicale (zone)

Littéralement à la point au sommet. Terme utilisé en hydrologie pour désigner les zones amont des réseaux hydrographique, proche des sources.

Aquifère

Un aquifère est une couche de terrain ou une roche, suffisamment poreuse (qui peut stocker de l'eau) et perméable (où l'eau circule librement), pour contenir une nappe d'eau souterraine.

Asylvatique (étage)

Étage de végétation sans arbre. Entre 1500 et 1700 sur le Mont Lozère.

Bassin Versant

Région délimitée, drainée par un cours d’eau et ses affluents, dont elle constitue l’aire d’alimentation. Aujourd’hui, en hydrologie, les termes bassin et bassin versant (abrégé souvent en BV) sont équivalents.

Cohorte

Ensemble des individus qui ont vécu un événement semblable au cours d'une période de temps (habituellement une année). Par exemple les individu 0+ en gestion piscicole sont les individus de moins de 1 an, ils constituent une cohorte.

Crue

Une crue, phénomène hydrologique de base, est l’augmentation plus ou moins brutale du débit et par conséquent de la hauteur d’un cours d’eau.

Débits de crue

Débit de crue sur une année : une des manières de caractériser les crues est d’utiliser les débits de pointe, soit en valeurs instantanées (QIX) ou en valeurs journalières (QJX).
Débit de crue sur plusieurs années : à partir d’un échantillon le plus fourni possible de débits de crue, on détermine par une étude statistique la valeur du débit associé à différentes fréquences théoriques de retour (2, 5, 10 ans...).
Par exemple, le débit journalier de crue décennale correspond au débit qui se produit en moyenne 1 fois tous les 10 ans. Cela veut aussi dire qu’il a 1 chance sur 10 de se produire chaque année.

Débit

Volume d’eau qui traverse une section transversale d’un cours d’eau par unité de temps. Les débits des cours d’eau sont exprimés en m3/s.

Débit spécifique

C’est la valeur du débit rapportée à la surface du bassin versant. Il est exprimée en l/s/km².

Drainage

Évacuation, par gravité ou par pompage, d'eaux superficielles ou souterraines dans une zone donnée.

Étiage

Période de l’année où le débit d’un cours d'eau atteint son point le plus bas. Cette valeur est annuelle. Il intervient pendant une période de tarissement et est dû à une sécheresse forte et prolongée qui peut être fortement aggravée par des températures élevées favorisant l’évaporation, et par les pompages agricoles à fin d’irrigation.
La définition statistique la plus usuelle est le débit caractéristique d’étiage (DCE) calculé sur une longue série (plusieurs années) de débits journaliers classés, débit au-dessous duquel l’écoulement descend dix jours par an ou DC355 (Débit dépassé 355 jours par an).

Évapo-transpiration (ETP)

Ensemble des phénomènes et des flux d’évaporation physique et de transpiration biologique, notamment de la végétation, qui interviennent dans le bilan d’eau d’un territoire, d’un hydrosystème terrestre, comme facteur de flux sortant. Elle est exprimée le plus généralement en hauteur moyenne évaporée sur la surface considérée pendant une durée définie.

Eutrophisation

L'eutrophisation est l'expression du déséquilibre qui résulte d'un apport excessif de nutriments : azote (des nitrates par exemple), carbone (carbonates, hydrogénocarbonates, matières organiques...) et phosphore notamment. Le phosphore étant généralement le facteur limitant dans les milieux aquatiques naturels, ce sont ses composés, en particulier les phosphates (orthophosphates, polyphosphates) qui permettent l'emballement du processus de déséquilibrédu milieu qui de dystrophe, devient alors hypertrophe.

Exutoire

Point du réseau hydrographie où s'écoulent les eaux drainées par un bassin versant dont l'éxutoire est la « sortie ».

Frondaisons

Végétation des arbres et des arbustes soit l’ensemble des feuilles et des branches.

Habitat

En écologie, désigne le milieu de vie naturel d'une espèce animale ou végétale. On parle aussi de biotope.

Hydrologie

Étude de la distribution et de la circulation de l’eau dans la nature.

Lame d'eau écoulée

La lame d'eau est indépendante de la superficie du bassin et se définit comme étant la hauteur de précipitations qui s'écoule en moyenne par unité de temps (mois ou année) ou "hauteur d'écoulement". Exprimée en hauteur (mm), elle représente le rapport entre le volume écoulé à l'exutoire durant un interval de temps et la surface du bassin versant drainée. (1 mm = 1 L/m²)

Ligne piézométrique

La ligne piézométrique peut être considérée comme le lieu géométrique des niveaux de liquide dans des piézomètres installés le long de l'écoulement. Niveau dynamique de l'eau.

Recrutement (piscicole)

Le recrutement correspond au passage entre la vie sous forme de larve et la vie juvénile ou adulte. Le recrutement est un bon indicateur de l'état de santé d'une population dans un milieu donné car sa valeur est d'autant plus importante que les poissons ont eu une reproduction réussie et les larves, des conditions de vie favorables dans le milieu.

Ripisylve

Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d'eau ou des plans d'eau situés dans la zone frontière entre l'eau et la terre (écotones), elles sont constituées de peuplements particuliers du fait de la présence d'eau pendant des périodes plus ou moins longues (saulnes, aulnes, frênes pédonculés, charmes sur le haut des berges)

RTM

Restauration des Terrains de Montagne. Programme national en application de la loi de 1882 visant a stopper l'érosion des versants de montagne.

Splash (effet)

Mode d'érosion mécanique sous l'action de l'impact des gouttes d'eau sur le sol.

Station (écologie)

Unité géographique élémentaire d’un espace bio-physique. Dans le cas d'étude en écologie, une station peut représenter un site d'étude ou de prélèvement.

Système d'épuration tertiaires

Le traitement tertiaire vis soit à améliorer l’épuration sur les paramètres classiques : MEST, DBO5 et DCO, soit à une action spécifique sur des paramètres qui ne sont que peu ou pas touchés par les traitements classiques (primaire et secondaire).

Tancat

Mur perméable de pierre sèche qui piège les sédiments dans les valats (torrents naturels).

Tarissement (hydrologie)

Décroissance du débit d'une source, d'un cours d'eau, d'un réseau de drainage, liée au rabattement d'une nappe ou à la diminution d'une réserve d'eau.

Trophique (charge)

Quantité d'énergie et d'éléments nutritifs disponible dans un écosystème et influent sa productivité.

UGB (Unité gros bétail)

Les animaux d'élevage peuvent être évalués en unités de gros bétail UGB (1 vache adulte = 1 UGB) selon une grille d'équivalence basée sur les besoins alimentaires (par exemple 1 génisse de moins d'un an = 0,3 UGB, 1 brebis = 0,15 UGB) qui permet de juger de l'importance économique et du caractère plus ou moins intensif de l'élevage (tous animaux confondus) dans une région déterminée.

Zone humide

Une zone humide est une région où l’eau est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Elle apparaît là où la nappe phréatique arrive près de la surface ou affleure ou encore, là où des eaux peu profondes recouvrent les terres.
Au sens juridique, la loi sur l'eau définit les zones humides comme «les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année».