Parc national des Cévennes
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L'agriculture

Fenaison sur le causse Méjean © Olivier Prohin
Fenaison sur le causse Méjean © Olivier Prohin
L’agriculture et l’élevage sont  indispensables à la vitalité économique du Parc national.   Les activités pastorales et d’élevage contribuent à la préservation des paysages et de la biodiversité. Maintenir une agriculture dynamique, respectueuse de l’environnement  et gestionnaire de l’espace est donc un enjeu majeur pour le territoire.

L’agriculture, une activité essentielle y compris dans le cœur du Parc

Avec  1 700 exploitations, dont  431 dans le cœur, et plus de 3 000 emplois, l’agriculture est une activité majeure qui valorise plus du quart de la superficie du Parc national. Dans le cœur, les agriculteurs exploitent plus de 36 000 ha, soit 40 % de la superficie. Souvent seule activité économique dans les hameaux, l’activité agricole permet de maintenir des territoires ouverts et vivants. Il peut s’agir de cultures fourragères, maraîchères, fruitières. 

Des pratiques en mutation

En 20 ans, le nombre d’exploitations s’est réduit de moitié tandis que la surface agricole utilisée n’a diminué que de 13 %. La concentration du foncier, rendant l’accès à la propriété  cher et difficile, conjuguée à une diminution de la main d’œuvre et à une baisse des prix a provoqué une modification des pratiques : la production s’intensifie, certaines terres sont délaissées, avec pour conséquence l’embroussaillement et la fermeture progressive de l’espace. 

La prédominance de l’élevage

Les pratiques d’élevage sont dominantes dans le Parc national. Elles représentent une force économique importante. Le territoire est caractérisé par la diversité des productions issues des filières d’élevage. La filière bovin est celle qui génère le plus gros chiffres d’affaires. Les filières ovin et caprin suivent de peu.