Parc national des Cévennes
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Inventaires et suivis naturalistes

Baguage d’un vautour moine © Bruno Descaves
Baguage d’un vautour moine © Bruno Descaves
La stratégie scientifique 2014-2029 du Parc national fixe les champs d’action prioritaires en termes, notamment, d’acquisition des connaissances sur le patrimoine naturel du territoire.  Les inventaires et les suivis sont les principaux outils au service de cette activité. 

Des actions d’acquisition de connaissance dès la création du Parc national

Des travaux d’inventaire du patrimoine naturel ont été entrepris peu après 1970 au titre de projets de réintroduction d’espèces animales disparues ou très rares (castor d’Europe, grand tétras, vautour fauve…). Des études ont ensuite porté essentiellement sur des espèces natives des Cévennes et des Causses : aigle royal, hibou grand duc ou encore écrevisse à pieds blancs…

Au début des années 2000, après avoir réalisé en 1995 et 1997 respectivement les catalogues de la faune (2 410 espèces identifiées) et de la flore (2 217 espèces inventoriées), l’établissement public du Parc a orienté les inventaires en priorité sur la biodiversité des milieux ouverts.

Des outils au service de la stratégie scientifique 2014-2029

Dans sa stratégie scientifique, l’établissement a retenu, pour la connaissance du patrimoine naturel, six groupes d’espèces prioritaires : les plantes à fleurs et les fougères,  les vertébrés - reptiles et amphibiens, poissons et écrevisses, vautours, rapaces (autres que vautours), chiroptères, mammifères (autres que chiroptère -, les papillons de jour ou rhopalocères, les libellules ou odonates, les criquets sauterelles et grillons ou orthoptères, et certaines familles de coléoptères.

Une ou plusieurs équipes d’agents du Parc national (agents techniques et techniciens de l’environnement, et chargés de mission) travaillent sur chaque groupe d’espèces. 

Certaines réalisent des inventaires de l’ensemble des espèces d’un groupe : c’est le cas par exemple des coléoptères saproxyliques en forêt ancienne ou de la flore vasculaire (plantes à fleurs et fougères). D’autres sont engagés dans des suivis de quelques espèces prioritaires d’un groupe :  citons les suivis des populations de chouette de Tengmalm, de busards, de chouette chevêche ou encore de l’avifaune du cœur du Parc. Elles contribuent également à des études et projets de recherche sur une ou deux espèces d’un groupe, comme l’application de protocoles nationaux de veille sanitaire sur les amphibiens et les reptiles.

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