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L’agriculture et le pastoralisme

Les activités agricoles et pastorales contribuent à la préservation des milieux ouverts de haute valeur patrimoniale, de la qualité des paysages et de la biodiversité. Permettre le maintien d’une agriculture dynamique sans sacrifier la valeur écologique et patrimoniale du Parc national des Cévennes constitue un enjeu majeur. On dénombre environ 400 exploitations agricoles travaillant dans le cœur du Parc.

Les activités agricoles et pastorales en cœur de Parc

L’agriculture utilise un quart de la surface du cœur du Parc. Sur les Causses, les cans et le mont Lozère, l'activité agricole se maintient, voire s'intensifie. En revanche, dans les Cévennes, sur l'Aigoual et le Bougès, le déclin des activités agropastorales se poursuit.

La politique agricole du Parc national

L’action du Parc en matière agricole vise prioritairement au maintien des pratiques agricoles qui permettent la gestion des surfaces à forte valeur environnementale : les landes, les parcours et les pelouses. Des surfaces le plus souvent à faible productivité.

La réglementation des activités agricoles et pastorales en cœur de Parc

La loi sur les parcs nationaux de 2006 introduit la possibilité que la charte du parc national réglemente spécifiquement les activités agricoles et pastorales, qui jusqu’alors s’exerçaient librement sous réserve de ne pas nuire au caractère du Parc. Toutefois, ces activités demeurent principalement soumises, et ce depuis la création du Parc, à la réglementation générale concernant les travaux.

A... comme agropastoralisme : l'abécédaire du Midi Libre

Le maintien des milieux ouverts est un enjeu très fort pour le territoire et sera inscrit comme tel dans la charte du Parc national.

La châtaigneraie

La châtaigneraie est un élément constitutif du patrimoine social, écologique et économique des Cévennes. Après l'avoir largement exploitée depuis le Moyen-âge, la société cévenole s'est peu à peu détournée de "l'arbre à pain" aux multiples usages à compter de la fin du XIXe siècle.

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