Il est primordial d’améliorer les systèmes d’assainissement et de limiter les pollutions d’origine agricole sur l’ensemble du bassin versant. Il faut aussi maîtriser les pollutions diffuses d’origine diverse : traitements chimiques, hydrocarbures...
Préserver le lit majeur des rivières et maintenir une ripisylve en bordure des cours d’eau constituent deux mesures essentielles pour atténuer les crues torrentielles cévenoles et préserver l’hydrosystème. L’homme doit éviter de banaliser le cours d’eau et donc de l’appauvrir en le rectifiant ou en le simplifiant à l’extrême par des curages, par l’installation d’ouvrages ou de berges artificielles.
Souvent mal compris, les enjeux des fonctions hydrologiques et écologiques des zones humides sont bien réels. Afin de les faire connaître et partager, le Parc national des Cévennes réalise sur son territoire des inventaires des zones humides qu’il restitue sous forme d’atlas : l’Atlas des zones humides du mont Lozère est paru en 2002, et l’Atlas des zones humides de l’Aigoual est en cours d’élaboration.
Afin notamment d’améliorer la connaissance des écosystèmes aquatiques, de sensibiliser les usagers et les acteurs de l’eau et de parvenir à une gestion partenariale satisfaisante et durable de ces milieux, le Parc national des Cévennes réfléchit actuellement à la mise en place d’un observatoire de l’eau sur son territoire.
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