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Retrouvez ici les fiches réalisées par les agents du Parc sur la faune exceptionnelle qui peut être observée au fil des saisons sur le territoire protégé.
Le printemps marque le retour du circaète Jean-le-Blanc dans notre région. Après avoir passé l’hiver dans des contrées plus chaudes du sud, la zone sahélienne notamment, plus de 200 couples d’oiseaux viennent se reproduire sur le territoire du Parc national des Cévennes - soit 10 % de la population française de cette espèce - et élever leur petit.
Les premières chaleurs sont là
Et déjà c’est l’agitation
Rivières
Réveils
Celui des pêcheurs
Celui de la vie aquatique
Après quelques mois d’hibernation et de léthargie dans les grottes où elles ont profité d’une température et d'une hygrométrie constantes, les chauves-souris reprennent leur activité...
Il est arrivé ! Comme chaque année, le printemps ramène le rossignol dans nos contrées.
Le bruant ortolan est un passereau de la taille du moineau. Le mâle se reconnaît à sa tête et à sa nuque grises ou vert olive, à ses moustaches, à sa gorge et à son cercle orbital jaune soufre. Le ventre, de couleur pêche à roussâtre, contraste nettement avec la poitrine grise. La femelle est moins vivement colorée et sa poitrine est finement tachetée de noir.
Le lézard ocellé, Lacerta lepida, est le plus grand lézard de la faune européenne. Il est rare, mais présent, sur le territoire du Parc national des Cévennes. L'espèce est protégée au niveau national. Sa population est en régression importante du fait de la fermeture des milieux où il vit.
Présent sur la majeure partie du territoire du Parc, l'engoulevent est le seul représentant de son genre et de sa famille en Europe. Un curieux oiseau que l'on croise en juin à la nuit tombée.
Protégé dès le début du siècle, le castor a repeuplé l’ensemble des affluents méditerranéens à partir du delta du Rhône où il avait trouvé refuge. Depuis la réintroduction dans les Cévennes de 13 individus en 1977, il s'est réinstallé dans tout le bassin du Tarnon, de la Mimente et du Tarn.
L'apollon fait partie des quelques lépidoptères (papillons) du territoire du Parc pour lesquels il existe un très fort enjeu patrimonial. Ce papillon diurne remarquable, autrefois présent dans toutes les montagnes françaises d’altitude supérieure à 1 000 m, est en régression considérable depuis une cinquantaine d’années. Dans les Vosges, l’espèce est éteinte, et dans le Jura et le Massif central, elle a subi une très forte régression.
Le cerf a retrouvé toute sa place dans la faune du Parc national après une période de raréfaction. Le territoire présente de nombreux sites de brame. Septembre est la période privilégiée pour observer cette parade très impressionnante.