Un territoire qui s’étend sur trois départements

Le département de la Lozère accueille la plus grande partie du cœur du parc (environ 77 000 hectares soit 82 %). Les 18 % restants, situés sur le massif de l’Aigoual et le plateau du Lingas, se trouvent dans le Gard.

L’aire optimale d’adhésion est constituée de 152 communes : 75 dans le Gard, 67 en Lozère et 10 en Ardèche. Sept de ces dix communes ardéchoises sont adhérentes au Parc naturel régional des Monts d’Ardèche. Elles devront se prononcer sur leur appartenance à l’un ou à l’autre des deux parcs lors de la révision de la charte du parc naturel régional.

En terme de superficie, la Lozère regroupe 49 % de la superficie de l ’aire optimale d’adhésion, le Gard 42% et l’Ardèche 9 %.

 

Une structuration intercommunale récente

A l’exception de territoires précurseurs comme la communauté de communes du Pays viganais, créée en 1993, le regroupement de communes en intercommunalités à fiscalité propre s’est véritablement structuré à partir des années 2000.

Aujourd’hui, les communes de l’aire optimale d’adhésion appartiennent à 26 communautés de communes et une communauté d’agglomération. Seule la moitié de ces intercommunalités est entièrement comprise dans le Parc national.

Avec des compétences obligatoires en matière de développement économique - en particulier touristique – et en aménagement de l’espace, et des compétences optionnelles en matière d’environnement, les communautés de communes seront des acteurs incontournables de la mise en œuvre de la future charte du Parc. Elles sont désormais représentées au conseil d’administration du Parc.

 

Les pays

Six pays issus de la loi d’orientation, d’aménagement et de développement durable des territoires ont vu le jour sur le territoire du Parc. Chacun a élaboré une charte de développement pour son territoire, qui préexiste donc à la future charte du Parc national.

Il convient de mettre en synergie ces projets. L’élaboration de la charte du Parc national est l'occasion de faire converger les différentes politiques publiques, pour prendre en compte la spécificité de ces territoires et leur valeur patrimoniale dans un projet de protection et de développement durable.