Elle restera dans l‘aire optimale d’adhésion du Parc - n’aura donc ni contrainte ni bénéfice – et pourra se prononcer à nouveau en faveur d’une adhésion à la charte au bout de trois ans.

Si une commune qui n’adhère pas à la charte a une partie de son territoire en cœur de parc, les objectifs de protection des patrimoines et les modalités d’application de la réglementation prévus par la charte s’appliqueront quoi qu’il en soit sur cette partie de son territoire.