Au 1er janvier 2006, la population du Parc est d’environ 74 000 habitants. Elle croît depuis le début des années 2000 : le territoire a gagné 3 400 habitants entre 1999 et 2006, ce qui équivaut à une progression annuelle moyenne de 0,7 %.
Cette croissance démographique récente est essentiellement due aux apports migratoires. Les migrations avec les régions qui l’entourent sont favorables au Parc. Il en est de même avec l’Île-de-France, principal contributeur de l’apport migratoire, avec un flux net de 1 670 personnes.

Le diagnostic fait apparaître deux grandes zones bien différenciées.
La première, centrée autour du cœur du Parc, est constituée par un vaste territoire rural. Représentant 60 % de la superficie du territoire, elle accueille à peine un quart de sa population, avec une densité inférieure à 8 habitants au km².
La seconde zone est constituée au sud par une « banane » qui s’étend sur les basses vallées cévenoles entre Le Vigan et Les Vans. Ce territoire, qui a connu les deux phases d’industrialisation des Cévennes – la soie puis les mines -, est plus urbain et concentre 75 % de la population avec une densité de 35 habitants au km²

Cette distinction se retrouve au niveau de la structure des emplois.
Si la part de l’emploi public est forte dans les deux zones (environ 1/3 des emplois), l’emploi agricole représente 20 % du total des emplois dans la partie rurale du territoire, contre seulement 7 % pour sa partie sud. Les proportions sont inversées pour l’emploi industriel, qui représente respectivement 7 % et 18 % du total des emplois.

Les premiers travaux réalisés dans le cadre de ce diagnostic seront publiés prochainement. Ils seront complétés à l’automne quand toutes les données du dernier recensement seront disponibles.

+ d’info